Elle me confie : "Je ne t'ai pas oublié"
"J'aime trop te charrier"
Elle me dit : "Je reviendrai " lors d'un soir.
"Ca fait plaisir de te voir"
Elle me demande : "Quand est ce qu'on se voit? "
"Je ne t'en veux pas"
"Est ce que tu m'en veux?"
Elle me juge : "Tu es malade et mauvais"
"Je ne te trouve aucun défaut, tu es parfait"
Elle réalise : "Tu es moins sombre qu'avant"
Elles me disent: "Félicitation ", de quoi être fier,
Elle me dit aussi : "Félicitation pour ta prière"
Elles me disent : "Je t'adore" , une autre me titille
Quand elle me dit : "Tu es pire qu'une fille"
"Tu es quelqu'un toi" . Elle m'a blessé sans l'avoir su :
"Tiens çà fait longtemps que je ne t'avais pas vu..."
Elle m'écrit : "Tu m'as manqué ce soir"
Elle m'ordone : "Chut! tais toi!"
Elle décide : "Si tu ne peux pas me partager..."
Elle me descend : "Ton humour on le connait"
"J'ai beaucoup d'estime pour toi" , me dit cette soeur.
"Tu possedes une grande profondeur"
"Je voulais te prendre dans mes bras"
"Je ne t'ai jamais aimé" , affirme t'elle de vive voix.
Elle s'en convainc : "Tu ne resteras pas seul longtemps"
Elle m'avoue : "Etre ou non ton amie, çà m'est indifférent"
Elle m'affirme : "Tu es mon seul ami"
Elles me disent : "Je suis contente de t'avoir pour ami"
"Tu es l'une des personnes à qui je tiens le plus"
"Ton amitié m'est précieuse " ai-je aussi lu.
"Je pense même souvent à toi" qu'elle me dit
"Tu es mon petit frere "qu'elle me confie
Et au final elle m'écrit : "Bonne nuit Ani "
UN MEC SANS HISTOIRE
C'était un mec,
Un mec,
Un mec sans histoire...
Les problemes, il les cherchait pas
Les souvenires, il n'en avait pas
C'était un mec, un mec,
Un mec sans histoire
C'était un mec, un mec,
Un mec sans histoire
Jamais il ne cherchait les broutilles,
Jamais il ne parlait de sa famille,
C'était un mec, un mec,
Un mec sans histoire
C'était un mec, un mec,
Un mec sans histoire
Il ne parlait pas sujet qui fâche
Il regrettait d'etre sans attache
C'était un mec, un mec,
Un mec sans histoire
C'était un mec, un mec,
Un mec sans histoire
Peut etre avait-il eu des amis
Mais leurs noms, au loin, s'étaient enfui
C'était un mec, un mec,
Un mec sans histoire
C'était un mec, un mec,
Un mec sans histoire
À sa vue, j'avais envie de pleurer
J'aurai du éssayer de le rassurer
C'était un mec, un mec,
Un mec sans histoire
C'était un mec, un mec,
Un mec sans histoire
Un mec sans passé, j'aurai dû lui dire,
Peut tout de même connaitre un avenir
C'était un mec, un mec,
Un mec sans histoire
Aujourd'hui un ange, un ange,
Un ange sans histoire
Petite enfant, ne t’en approche pas
L’eau si douce peut se révéler si traître
Elle qui cherche depuis toujours un maître
Petite enfant si tu le fais tu le regretteras.
L’eau a de multiples facettes, certaines méconnues
Elle assure la vie tout en l’otant parfois,
Elle est tantôt chaude, tantôt froide,
Et quand elle déborde lors des crues,
On ne peut plus l’arreter.
Fais toujours gaffe à l’eau qui dort
Car son fond, lui, est toujours agité,
Toujours en mouvement, pleins de courants fort,
Qui pourrait t’entrainer loin de ton pays,
Dans des contrées inconnues, dangereuses,
Peuplées de personnages et monstres inouïe.
Petite enfant n’écoute pas son murmure,
Non, n’écoute pas de ses vagues la mélodie,
Car si ses psaumes sont plaisants, jolies,
Ce sont des secrets terribles, lourds, durs.
Petite enfant éloigne toi de ce rivage
Tant qu’il en est encore temps,
Car si tu restes petite enfant,
Tu n’en sortiras pas sans ravage ni dommage
Au millieu de ce monde égoïste
Où pas l'choix, tu luttes et tu résistes
Ta seule, unique, chance de survie
C'est d'avoir de véritables amis
Ils seront toujours là
Lorsque tu seras las
Ils t'redonnent ta vigueur
Refont battre ton coeur
Pour que tu puisses affronter
Ceux qui osent te défier
Ils sont comme des alliés
Qui t'ont offert leur amitié
Chacun à sa facon
Te prouve son amour
Tout en faisant 'ttention
De n'pas être trop lourd
Mais dans son coeur chacun
T'as gardé un petit coin
Certains te le crient haut et fort
D'autres te laissent le deviner
Mais chacun a décidé
Au fond de t'aimer très fort
Et tu t'rappeleras de ceux-ci
Oui, jusqu'à la fin de cette vie
Ce sont quelques mots pour
Remercier mes potes
Pour qui j'ressens d'l'amour
Ceux dont j'ai pris note
Et que Dieu vous protège mes chers amis
Pour que nous affrontions ensemble cette vie
Naviguer
Seul sur la barque
Et ramer
Sur le fil des Parques
Essuyer
Toutes les tempêtes
Motivé
Par toutes ses conquêtes
Surmonter
Tous les obstacles
S'relever
De toutes les débacles
Puis fêter
Toutes les victoires
Se guider
Au millieu du noir
Mais choisir
La bonne et seule voie
Embellir
De plus en plus sa foi
Prier
Pour pouvoir survivre
Prier
Comme dans le vieux Livre
Rire
Du temps qui passe
Rire
De toute cette masse
Rêver
Puisque l'on est solitaire
Aimer
Le ciel, la mer et la terre
Naviguer
Au millieu de la nuit
Fatigué
D'lutter pour sa survie
Sur ce vaste océan indomptable
Dans cette condition si misérable
Partir pour aller où?
Où trouver un monde meilleur
Que celui où l'on se trouve?
Je veux bien te suivre ailleurs
Mais nous y rencontrerons toujours
L'injustice, la haine et l'intolérance
Et partout le manque flagrant d'amour
Qui a pourri le monde, triste différence.
Ne pars pas, reste avec moi
Il y a tant à découvrir
De beau et de mauvais, ça va de soi
Non, ne souhaite pas mourir
Tu voulais partir de là
Pour goûter un peu au bonheur
Mais ne me plante pas seul là,
Ne te rajoute pas à mes malheurs.
Je me rappellerais toujours de ce visage épanoui
Le jour où son père et sa mère m'ont offert à lui
Je devins en un temps records son meilleur ami
Qui partageait aussi bien ses joies que ses soucis
Combien d'aventures n'aurai-je vécut avec lui?
Combien de rêves ne lui aurai-je inspiré?
Il me serrait sous son bras droit si fort
Que déboussolé j'en arrivais à perdre le Nord...
Et pendant qu'il est à l'école, normal,
Je trône comme un prince lors d'un bal,
Au millieu des peluches et poupées de porcelaine
Dont les étages à ras bord sont pleine
Mais tandis que le temps passe l'enfant grandi
Celui que j'ai chéri adopte de nouvelles manies
Passe son temps au téléphone avec ses amis
Ou devant l'ordinateur manipulant une souris
Une fine couche, mince mais présente, de poussiere
Fais son apparition sur moi comme sur une étagère
Balayé parfois par les bons soins de sa mère
Qui fait le ménage sans plus de manière
Et pendant qu'il est au lycée, normal,
Je reste comme un valet lors d'un bal
Au millieu des peluches et poupées de porcelaine
Et cet immobilisme forcé, vraiment, me peine
L'adulte que cet enfant est devenu,
Sans reconnaissance aucune, ne me regarde plus,
Et me dépoussière sans un instant être ému
Par les souvenirs sur cette étagère plutot bossu.
Il m'a oublié, recalé, tout au fond de sa mémoire
Et m'interdit d'entretenir le moindre espoir,
M'enfermant désormais dans cette petite armoire
Je me retrouve avec mes acolytes à broyer du noir.
Et pendant qu'il est au travail, normal,
Je ne peux plus qu'observer de loin le bal
Au millieu des peluches et poupées de porcelaine
En sachant que bientôt nous serons tous à la benne....
Qu'il est dommage de constater
Que pour grandir on se croit obligé
D'abandonner ses rêves d'enfants
Et de les laisser s'envoler au vent.