inspiration passagere

Articles

Catégorie Autres

Fin de règne

Ils m'ont banni,

Moi, la déesse Guerre,

Moi, leur si fidèle amie,

Ils m'ont bouté hors de la Terre.

 

Eux qui ont vénéré,

Adoré, applaudit,

Ceux qui sans moi n'auraient pu briller,

Creusent gaiement ma tombe aujourd'hui.

 

Quoi? Personne pour me pleurer?

N'auriez vous donc aucun coeur?

Pas une larme à verser?

Vous seriez tous de bonne humeur?

 

Pleurez mes demoiselles, pleurez,

Sur l'ironie du destin qui fut le mien:

Tant de princes et de rois m'ont accompagné

Tant de palaces et de festins...

 

Tant de peuples j'ai enflammé,

Tant de fêtes accompagnait mes allées venues

Tant de prêtres m'ont sacré

De messes et de prières ai-je entendu

 

Que j'ai bien cru ne jamais vieillir

Et toujours danser, rire, m'ennivrer...

Oh dites... pourrai-je un jour revenir

Et vos instinct bestiaux réveiller?


Posté le 28/02/2008 | 81 consultations | 3 commentaires | Voir et commenter l'article

Sombre matinée

Mon réveil sonne mon sommeil s'envole,

Résister encore quelques minutes,

Se rendormir, idée folle,

Mais se lever me rébute

 

Le ciel pleins de nuages,

Sombre matinée que voilà

Dans ma tête cet orage

Aujourd'hui grondera

 

Petit déjeuner ennuyeux

Presque banal, affligeant,

La radio de mes vieux,

Des musiques d'antans

 

Biscotte encore cassé

Des miettes pleins la nappe

Moral pas très élevé

L'esprit dans les vappes

 

Autobus bondé

Des gens qui se bousculent

Des pépés des mémés

Assis, des jeunes qui roucoulent

 

Immobile, transparent

S'éffacer devant eux

Si différent

Insignifiant à leurs yeux

 

Les profs qui rabachent

Les élèves qui râlent

Devoirs, sujet qui fâche

Tensions dans la salle

 

Je regarde ma voisine Saphyr

Elle me parle, j'existe

Sur mes lèvres un sourire

Tout n'es pas si triste

 

 

 

 


Posté le 19/01/2008 | 54 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Vieil homme sur ce banc

Ce vieil homme sur ce banc
Inpectant l'horizon silencieusement,
Voit peut-être défiler devant lui
Un fleuve tumultueux de souvenirs
Il voit s'écouler sa vie...
Cette première fois à l'ombre des menirs,
Cette femme qui fut la seule, sa très chèrs Marie,
Oh comme elle lui manque aujourd'hui.
Son rayon de soleil lors du front
A cette foutue guerre.
Lui qui était si bon,
Ne voulait pas la faire
En y repensant la prison,
Ca n'aurait pas été si mal au fond!
Et puis il y a eu ce soir de stress,
Quand une fille, sa femme lui donna,
Moment magique, elle semblait déesse,
Aujourd'hui trente huit ans, petite Alexandra...
Et tous ces enfants qui jouent devant lui,
Lui inspirent tendresse, mettent du beaume à sa vie...
Ce vieil homme sur ce banc,
Qui profite du soleil rayonnant,
Combien de choses aurait-il à me conter?
Combien de profit pourrai-je en retirer?
Vieil homme sur un banc,
Aimerait léguer savoir et vie passée,
Et il reste assis ici, attendant,
Celui qui voudra bien l'écouter.

Posté le 29/12/2007 | 119 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

L'ange noir

L'ange noir aux ailes brisées
Se réfugia dans ce luminaire céleste
Qu'est la lune le temps de se reposer,
Que sa guérison soit manifeste,
Et qu'il puisse de nouveau s'envoler.

L'ange noir a son propre refuge, bien sûr,
Et à chauqe fois qu'il se sent oppresé,
Que la vie lui donne un nouveau coup dur,
Il s'y retire pour s'y reposer,
Et ainsi protégé, l'esprit libre, il médite.

L'ange noir a fait un choix des plus étonnants,
Se battant pour ce qu'il croit etre juste et droit,
Ayant renoncé à une carriere et à un rang,
Il s'applique à observer cette foi,
En se battant du coté de la lumiere contre les ténebres.

L'ange noir est souvent angoissé,
Ne se sent pas à sa place de par sa nature,
Mais il a surtout besoin de rever,
D'esperer à un véritable futur,
Et surtout de continuer à croire à l'amour.

Posté le 22/07/2007 | 149 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

Masque de fer

Caché au fond de ma cellule
Je me réfugie au sein de ma bulle
Au fond de vos yeux, je le voie,
Vous avez honte de moi.
Cachez moi derriere ce masque de fer
Ne me regardez plus, vous, père et mère!
Ma face hideuse ne peut être montré
Et mon autre vous avez préféré
Pourquoi rejeter ce que je suis?
Mon âme si ténebreuse qu'un ancien puit
Finira par éclore entendez-vous?
Mais j'entends des galops et le bruit des roues
Serait-ce cet autre que vous me préferez?
Viendrait-il me délivrer?
Oh! Bon Dieu que j'envie sa place!
Liberté, drôle de mot dans la bouche d'un roi,
Mais mot chéri pour tout condamné comme moi.
Le voici qui s'avance et me considère
Ordonne que l'on ote ce masque de fer
Puis considère ce qui est ma prison
Lui aussi se dit être en prison
Une prison dorée m'explique t-il
Les ambassades et les responsabilités continu t-il
Sont pour lui une charge aussi
Lourde que les chaînes d'ici
Il n'est libre de ses choix,
Car il a recu le divin droit.
A son départ j'enrage
Car je reste dans cette cage,
Alors que lui, libre, "Majesté",
Se dit malheureux et frustré.
Je le hais!

Posté le 06/04/2007 | 129 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Ré-apprends moi

Petite fille! Prends moi la main
Et emmene moi jusqu'à demain
Ré-apprends moi à vivre,
Ré-apprends moi à rire,
A aimer les choses de la vie,
Re-découvrir ce qu'est l'envie.
Délivre moi de mon âme noire
Qui m'emmene lié à l'abatoir.
Délivre moi du démon que je suis
Qui n'aime que la sombre nuit.
Délivre moi de mes silences,
Délivre moi de mes souffrances
Qui viennent de prendre le dessus sur moi,
M'ont anéantis, nouvelle maladie, soit!
Il me faudra apprendre à faire avec
Comme ont dû le faire tellement de mecs.
Petite fille ré-apprends moi à rêver,
A faire confiance au verbe aimer.
Ré-apprends moi à vivre,
Ré-apprends moi à rire,
A aimer les choses de la vie,
A aimer simplement la vie
Et de nouveau en profiter aussi.

Posté le 27/03/2007 | 139 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article

Le temps de l'innocence

Qu'il est loin le temps de l'innocence,
Le temps béni du nom de l'enfance,
L'époque où je jouais gaiement
Vivant alors mes rêves d'enfants,
Courant, chargeant l'ennemi caché
Dans les buissons, d'un bâton armé
On jouait alors aux cow-boys aux indiens,
On jouait, heureux d'etre gamins.
Qu'il est loin ce temps de l'innocence
Qu'il est loin le temps de l'insouciance
Temps où le coeur est naturellement bon
Où on ne rêve que de jeux, superhéros, bonbons
Où l'on se réfugie dans les bras de papa maman
Comme le ferait n'importe quel enfant!
On n'a alors pas peur du ridicule
On vit en sécurité dans sa bulle.
Où est le temps de l'innocence,
De l'enfance et de l'insouciance?
Il s'est enfui un beau soir
Et trop tôt, j'ai dû lui dire au revoir

Posté le 09/03/2007 | 155 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article

Rechercher dans les articles

Vous recherchez ? :



Recommander ce blog | Contacter l'auteur | Blog illicite ? | S'abonner au blog Flux RSS du blog | Espace de gestion

Créer un blog gratuit avec Blog4ever - Discuter

Recherche :