Je rêve toujours de toi la nuit
Depuis le jour où tu t'es enfui
Les larmes sur mes joues ne veulent sécher
Depuis ce temps mon coeur ne cesse d'imploser.
Ca me fait mal et ca me fait souffrir
Ne vaudrait-il pas mieux mourir
Que de revivre ce cauchemard encore et encore?
Quelque chose en moi à changé
Quelque chose en moi a bougé.
Un sentiment de vide a envahi mon coeur
Et désormais règne le silence dans mon coeur.
J'étais allé aux funérailles, seul,
Pour enterrer mon amour et porter le deuil.
Oui, car aujourd'hui, et je me dois de te le dire,
Il se pourrait que, selon les dire,
Ce soit fini, que je ne t'aime plus
Ce qui ne change rien, tu ne l'as jamais su
Ou du moins je te l'ai pas dit
Mais je sais que les anges du paradis
D'où tu viens peuvent peut-être le sentir,
Cet amour qui, au grand jour, ne voulait sortir.
Il s'est éteint de lui même, comme ça,
Et les braises ardentes ont laissé place
Aux cendres froides et à l'humidité.
Mon coeur a donc finalement chaviré
Rejetant tout ce qu'il avait pour toi,
Me laissant un manque à l'intérieur du moi.
Ton siège est désormais vide, sans personne,
Et l'idée d'être affranchis de toi m'a d'abord effrayé
Puis le temps a coulé, les doutes se sont envolé,
Et si je ne cherche pas à te remplacer,
Je me suis quand même retrouvé.
Adieu amour solitaire qui n'eu de destin
Me voilà libéré de l'emprise de tes liens.
Tu ne devrais pas
Croire tout ce qu’il te dit
Ecoute donc ton papa
Ecoute donc ce qu’il te dit.
Celui que tu appeles Gavroche
T’as déclaré:"Tu es moche"
Lui pour qui ton coeur bat
Ne t’a pas prise dans ses bras.
Tu as onze ans aujourd’hui
Et tu ne pleures que pour lui.
Seche donc ces larmes qui gachent
Ton beau visage enfantin.
Toujours ton sourire elles arrachent,
Un jour d’anniversaire vraiment ca craint!
Laissse donc ce beau parleur
C’est qu’il n’aime pas les fleurs
Dans ton genre, l’ignorant,
C’est juste un enfant de fainéant.
Pour lui tu étais trop jolie,
Ca lui aurait attiré des ennuis
De se promener avec une fille comme toi,
Il aurait dû se cacher dans les bois,
Par peur d’éveiller la jalousie
De ses copains t’es tellement jolie...
Bon d’accord j’exagère
Mais demande à ta mère
Si la véritable beauté
N’est pas plutôt celle du coeur.
Je compatis à ton malheur
Mais c’est lui le raté,
Ce n’est qu’un hibou,
Qui ne te trouve pas à son gout.
Les hiboux sont des millions
Mais les roses, elles, n’attirent que des papillons
.
J’aurai dû m’en douter
Comment pouvait-elle m’aimer?
Moi, pauvre que je suis,
A jamais seul dans ma nuit.
Ah! Que cet épisode me fait mal
Je viens de voir s’échapper mon graal
Pour qui j’étais resté dans la lumière,
Pour qui je vivais sur cette terre.
Ma gorge se noue et des larmes montent,
Si, de loin, quelqu’un m’observe, quelle honte!
Un cri qui monte au fond de moi,
Le cri d’une âme qui n’aime que toi!
Etait-ce trop tôt? Etait-ce trop tard?
Du bonheur aurai-je un jour ma part?
Mon Amour, mon coeur tu viens de déchirer
Il ne me reste plus qu’à le brûler, à l’immoler.
Ma Chérie, alors que réduis à rien par la douleur ce soir,
Je n’arrive pas à te le reprocher, à t’en vouloir.
Tu m’as dit: NON, SOYONS JUSTE AMIS, ainsi soit-il,
Que ma vie ne soit que solitude et deuil, ainsi soit-il!
Autrefois, c’était dans tes yeux que je plongeais
Aujourd’hui, c’est dans mes larmes que je me noierais!
A mon oreille, doucement mon amour me dit
Que je devrais te laisser vivre ta vie.
Partagé, j’aimerai rester, malgré tout, près de toi
Mais ma raison me dit de partir loin de toi.
NON, nous ne serons jamais ensemble
Et pour moi ce seras toujours décembre.
Allons donc, je disparais de ta vie,
NON, nous ne serons pas même ami.
Je m’envole vers ailleurs
Réparer mon pauvre coeur
Là-bas j’y rencontrerai des anges
Où les coeurs s’enlacent et se mélangent.