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Catégorie Peine de coeur

Cupidon, faux amis

Cupidon ne me connaisant pas,
J'ai fini par y perdre ma foi.
Parlez moi d'attirance, de désir,
D'affection ou de moment de délire,
Parlez moi de tout sauf du mot amour,
Ce mot si utilisé par les poètes et troubadours,
M'ignore et ne veut me faire connaitre sa joie.
Cupidon me veut célibataire, seul portant ma croix.
De l'amour, je n'ai toujours connu que le gout amer
Des larmes, de la souffrance, d'être seul sur terre.
Amour qui ne me veut du bien, je te renie,
J'ai perdu ma foi, je n'y crois plus, c'est fini.
Va donc jouer avec d'autres coeurs
Le mien s'est noyé, submergé de mes pleurs,
Ne le ré-animez pas, il en souffrirait,
Laissez-le, sans lui, jamais plus je n'aurai
De faux espoirs et vains rêves, qui
Jamais ne se réaliseront, Cupidon m'a banni.


Posté le 19/05/2007 | 179 consultations | 5 commentaires | Voir et commenter l'article

un poeme sans titre selon les suggestion de papillon ( merci à tous pour avoir cherché avec moi)

Pauvre petite fille! Tu ne le méritait pas
Tu t'es attaché à lui, tu ne le connaissait pas
Il t'a caché ce qu'il était, ce qu'il renfermait
Au plus profond de son âme, il n'est que mauvais.
L'amour n'a pas de raison, mais Cupidon,
Ce jour-là, avait du perdre la raison.
Ton chéri renfermait non un ange mais un démon
Toi qui l'a cru si gentil, si bon,
Voici le rideau qui tombe
Et ca te fait l'effet d'une bombe
Vas-tu te condamner pour ce damné?
Pour lui vas-tu tout sacrifier?

Posté le 10/04/2007 | 291 consultations | 9 commentaires | Voir et commenter l'article

C'est fini! Fatigué je me suis épuisé

 C'est fini! Fatigué je me suis épuisé
A force d'aller au front, de lutter
pour toi, pour l'ange que j'ai vu,
Contre ce démon que j'ai entrapercu.
Mon coeur a vacillé, succombé
Sous les nombreux coups qui l'ont transpercé.
J'ai ainsi donc été sacrifié
Sur l'autel de ta liberté.
Tu ne m'as pas ménagé,
J'ai même fini par ne plus t'aimer.
Qui donc soignera mes blessures?
hélas! Personne j'en suis sur!

tant pis je me relèverai comme d'habitude
Seul, replongeant dans ma solitude.



Posté le 12/02/2007 | 232 consultations | 6 commentaires | Voir et commenter l'article

Souvenirs douloureux

Je rêve toujours de toi la nuit

 

Depuis le jour où tu t'es enfui

 

Les larmes sur mes joues ne veulent sécher

 

Depuis ce temps mon coeur ne cesse d'imploser.

 

Ca me fait mal et ca me fait souffrir

 

Ne vaudrait-il pas mieux mourir

 

Que de revivre ce cauchemard encore et encore?

 


Posté le 01/12/2006 | 186 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Rêve envolé

Quelque chose en moi à changé

Quelque chose en moi a bougé.

Un sentiment de vide a envahi mon coeur

Et désormais règne le silence dans mon coeur.

J'étais allé aux funérailles, seul,

Pour enterrer mon amour et porter le deuil.

Oui, car aujourd'hui, et je me dois de te le dire,

Il se pourrait que, selon les dire,

Ce soit fini, que je ne t'aime plus

Ce qui ne change rien, tu ne l'as jamais su

Ou du moins je te l'ai pas dit

Mais je sais que les anges du paradis

D'où tu viens peuvent peut-être le sentir,

Cet amour qui, au grand jour, ne voulait sortir.

Il s'est éteint de lui même, comme ça,

Et les braises ardentes ont laissé place

Aux cendres froides et à l'humidité.

Mon coeur a donc finalement chaviré

Rejetant tout ce qu'il avait pour toi,

Me laissant un manque à l'intérieur du moi.

Ton siège est désormais vide, sans personne,

Et l'idée d'être affranchis de toi m'a d'abord effrayé

Puis le temps a coulé, les doutes se sont envolé,

Et si je ne cherche pas à te remplacer,

Je me suis quand même retrouvé.

Adieu amour solitaire qui n'eu de destin

Me voilà libéré de l'emprise de tes liens. 


Posté le 06/11/2006 | 183 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

NON

 

J’aurai dû m’en douter

Comment pouvait-elle m’aimer?

Moi, pauvre que je suis,

A jamais seul dans ma nuit.

Ah! Que cet épisode me fait mal

Je viens de voir s’échapper mon graal

Pour qui j’étais resté dans la lumière,

Pour qui je vivais sur cette terre.

Ma gorge se noue et des larmes montent,

Si, de loin, quelqu’un m’observe, quelle honte!

Un cri qui monte au fond de moi,

Le cri d’une âme qui n’aime que toi!

Etait-ce trop tôt? Etait-ce trop tard?

Du bonheur aurai-je un jour ma part?

Mon Amour, mon coeur tu viens de déchirer

Il ne me reste plus qu’à le brûler, à l’immoler.

Ma Chérie, alors que réduis à rien par la douleur ce soir,

Je n’arrive pas à te le reprocher, à t’en vouloir.

Tu m’as dit: NON, SOYONS JUSTE AMIS, ainsi soit-il,

Que ma vie ne soit que solitude et deuil, ainsi soit-il!

Autrefois, c’était dans tes yeux que je plongeais

Aujourd’hui, c’est dans mes larmes que je me noierais!

A mon oreille, doucement mon amour me dit

Que je devrais te laisser vivre ta vie.

Partagé, j’aimerai rester, malgré tout, près de toi

Mais ma raison me dit de partir loin de toi.

NON, nous ne serons jamais ensemble

Et pour moi ce seras toujours décembre.

Allons donc, je disparais de ta vie,

NON, nous ne serons pas même ami.

Je m’envole vers ailleurs

Réparer mon pauvre coeur

Là-bas j’y rencontrerai des anges

Où les coeurs s’enlacent et se mélangent.


Posté le 06/11/2006 | 203 consultations | 5 commentaires | Voir et commenter l'article

Les hiboux

 

Tu ne devrais pas

Croire tout ce qu’il te dit

Ecoute donc ton papa

Ecoute donc ce qu’il te dit.

Celui que tu appeles Gavroche

T’as déclaré:"Tu es moche"

Lui pour qui ton coeur bat

Ne t’a pas prise dans ses bras.

Tu as onze ans aujourd’hui

Et tu ne pleures que pour lui.

Seche donc ces larmes qui gachent

Ton beau visage enfantin.

Toujours ton sourire elles arrachent,

Un jour d’anniversaire vraiment ca craint!

Laissse donc ce beau parleur

C’est qu’il n’aime pas les fleurs

Dans ton genre, l’ignorant,

C’est juste un enfant de fainéant.

Pour lui tu étais trop jolie,

Ca lui aurait attiré des ennuis

De se promener avec une fille comme toi,

Il aurait dû se cacher dans les bois,

Par peur d’éveiller la jalousie

De ses copains t’es tellement jolie...

Bon d’accord j’exagère

Mais demande à ta mère

Si la véritable beauté

N’est pas plutôt celle du coeur.

Je compatis à ton malheur

Mais c’est lui le raté,

Ce n’est qu’un hibou,

Qui ne te trouve pas à son gout.

Les hiboux sont des millions

Mais les roses, elles, n’attirent que des papillons.


Posté le 05/11/2006 | 185 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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