Lune baignant dans la brume
Insensé que nous fûmes
Vous vous etes tenu là
Attendant nos faux pas
Patiemment en silence
Tandis que nous menions la danse
Un filet vous avez étendu
Notre mort entretenu
Dans votre assemblée solennel
A l'ombre des chandelles
Pour nous voir partir
........... I adan fir............
Le fleuve une fois passé
Vous n'avez regretté
Faisant taire votre conscience
L'accusant de démence
Accaparant nos biens
C'est à dire tout et rien
Votre coeur sur la balance
Affichait grande carence
Bien plus lourd qu'une plume
Au Grand Juge nous ne lui plûmes
Condamné à toujours souffrir
............I adan fir...............
Au revoir! Je m'en vais...
La maladie a eu raison de moi
J'ai beau eu lutter elle a pris le dessus
Et je vais t'avouer de toi à moi
Que j'ai aimé ma vie aussi brève qu'elle fut.
Au revoir! Je m'envolle...
Plus jamais de traitements ni de médicaments
Demain je me réveillerai dans un corps parfait
Laisser mes amis, mes parents
Seras mon seul réel regret
Au revoir! Je m'éloigne...
Sois bien fidèle au seul vrai Dieu
Afin que je puisse te revoir
Sur une nouvelle terre, de nouveaux cieux
Où plus personne ne vivras dans le noir
Au revoir! Je te quitte...
Reste bien le même, oui, sois toujours sincère
Tu auras été pour moi un véritable ami
Et je t'aurais aimé comme mon propre frère
Mais mon corps m'as trahis et c'est fini, mon ami
Je ne sais pas si
Je peux la voir comme une amie,
Mais en tout cas elle m’est fidèle
Malgré qu’elle ne soit pas celle...
D’une apparence fragile,
Elle est douce, immobile,
Et pour certains terrifiante
Moi je la trouve plutôt apaisante
Sans rien lui dire,
Mon coeur laisser souffrir,
Elle devine en moi
Quand ça ne vas pas.
Alors elle m’appele à elle
Et ses lèvres sont de miel...
Elle m’aime autant que je ...
Un jour, répondrai-je?
Lorsque je ne vais pas bien
Alors, je m’isole dans un coin
Elle sait toujours me retrouver
Et dans ses bras me bercer.
Elle susure des mots à mon esprit
Pour me faire tomber dans la folie
Et commettre l’incroyable,
Commettre l’irréparable...
Cette douce compagnie
Qui se veut mon amie
Un jour me laissera t-elle tranquille?
Me laissera t-elle vivre ma vie?
Quand mon coeur flanche
Cette dame blanche
M’entraine dans la nuit
Me montre la sortie...
Si je me laisse parfois entrainer,
Je sais me reprendre et m’arreter,
Reculer, faire demi-tour,
Ne plus l’écouter, faire le sourd.
Oui, je sais bien qu’un jour
Tu viendras à mon secours,
M’arracher à cette vie,
Me faire gouter à l’éternelle nuit.
Femme fatale, mon devoir serait de te fuir
Vu que ton but ultime est de me nuir
Mais au contraire et c’est ca le pire:
C’est que tu m’attires...
J’ai souvent du mal à te différencier,
Tellement vous vous ressemblez,
De ta cousine la Folie,
Mort qui fidèlement me suit.
Le soleil se couche et la lune apparait
Un nouveau cycle vient de commencer
Tandis que le mien commence a s'achever
Je vais enfin trouver la paix...
Plus d'emmerdes ni de regrets
Je vais enfin etre seul,
Fermer ma grande gueule
Pour toujours, à tout jamais...
Je m'en vais vers la mort
"Sois courageux et fort
Pour quitter cette vie..."
La mort me donne le baiser
Qui m'endort pour l'éternité.
Je suis fatigué d'être fort,
Beaucoup trop me font du tort
Les faux freres et les anciens amis,
Rien ne me retient à cette vie!
J'ai mal et je le crie
Je hurle mon dégoût de cette vie
J'ai envie de crever
Je veux enfin rêver
Je m'en vais vers la mort
"Sois courageux et fort
Pour quitter cette vie..."
La mort me donne le baiser
Qui m'endort pour l'éternité.
Je vais tout quitter
Je vais tout arreter
Qui me retiendra?
Nul ne le fera...
Cette vie est pourri!
Entouré de capricieux
Ma source s'est tari
Je veux fermer les yeux
Je m'en vais vers la mort
"Sois courageux et fort
Pour quitter cette vie..."
La mort me donne le baiser
Qui m'endort pour l'éternité.
A quoi bon avoir lutté
Je n'ai pas vu la paix
Tu m'as laissé mourir
Tu m'as laissé souffrir
Ma vie, cet enfer
Ca y est je file vers
Mon repos
Vers mon Suicide
Je reviens te hanter,
Toi mon meurtrier,
Toi qui sans hésiter
D’un coup m’a assasiné
Sans réelle raison.
Au sein de ma maison
Je vivais heureuse mais
Tu as surgi de nulle part.
Le mal que tu m’as fait
Tu y gouteras tôt ou tard.
Voici plusieurs jours que je te guette,
Cinq, six jours peut être sept,
Que je te vois accomplir tes oeuvres misérables,
Vivre ta vie et te raconter des fables.
Tu es seul et malheureux
Depuis que tu t’es permis
D’ôter aux autres la vie.
Mais la nuit ils reviennent, ceux
Que tu as assassiné,
Pour t’empecher de rêver.
Ta vie n’est plus qu’un cauchemard
Et tu espères mourir tôt ou tard.
J’étais venu pour me venger
Mais de te voir ainsi rongé
Par le désespoir et le remord,
Je préfère attendre que tu me rejoignes,
Lâche que tu es, au royaume des morts.
Lorsque la feuille est tombé
Lorsque l'arbre est desséché
Lorsque survient la fin...
Aujourd'hui ou demain
Qu'est-ce qui se passera?
Se souviendra t-on de moi
Comme quelqu'un de bien
Ou comme d'un bon à rien
Quand je serai, enfin tu vois...
Qu'est ce qui se passera?
Se souviendra t-on de mon humour
Ou de mes crises de colères,
Quand arrivera le jour
Où je n'aurai plus de salaire...
Qu'est ce qui se passera?
Se souviendra t-on du bonheur
Que j'ai éssayé de partager
Ou sinon du malheur
Que j'ai parfois fait gouter
Qu'est ce qui se passera?
Est-ce que l'on saura
Que mes amis étaient tout pour moi
Que j'aimais ma famille malgré tout
Que je les aimais même avant tout?
Qu'est ce qui se passera?
Tu vois c'est con, mais c'est comme ca
Un jour où l'autre on disparaitra
A nous de laisser un bon souvenir
A ceux qu'on aime avant de partir
Qu'est ce qui se passera?
Je vois la nuit qui arrive
Je suis au soir de ma vie
J'ai vécut et j'ai profité,
Non, je n'aurai rien à regretter
Car tous les plaisirs j'y ai goûté
Et sans compter j'ai dépensé,
Mes envies j'ai assouvi
Et des dangers j'ai fait fit!
Avec ma femme j'ai eu des enfants
Qui petit à petit sont devenu grands.
Ma vie de famille fut plutôt heureuse
Et j'eu également une carrière plutôt chanceuse
Qui m'a permît une sécurité financière.
Ainsi j'ai mené ma vie à ma manière
Depuis ma naissance, dans les années trentes,
Et pourtant une question me hante:
Que l'on soit dictateur ou président,
Ingénieur, ouvrier, pape ou grand savant,
Que l'on soit milliardaire ou clochard,
Que restera t-il de nous plus tard?
Notre souvenir, tôt ou tard, s'effacera
Et plus aucune trace de nous ne sera .
Une vie bien rempli ne se revelera
Au final que néant, victime du temps.
Nous sommes promis à un oubli éternel.